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Quelle est la plus grande richesse du Jorat à votre avis ?

Le Jorat est une grande étendue dans laquelle on a la chance de pouvoir se promener. Il nous offre des paysages variés que j’adore. Au fil de ma balade, je peux contempler tantôt une rivière, une prairie, un paysage agricole et bien sûr une magnifique forêt.

Pourquoi pensez-vous que nous devons protéger ces bois ?

Quand on a la chance d’avoir un tel patrimoine, il est important de le préserver.  La faune, la flore et toutes les espèces méritent qu’on leur préserve leur habitat et qu’on les protège. Il s’agit aussi d’offrir un poumon vert à la population du Jorat qui doit rester intact et toujours accessible. Il faut préserver ce que nous offre la forêt !

Quels sont les risques qu’encoure une forêt comme celle du Jorat de nos jours?

Je vois qu’il y a toujours plus d’incivilités. Beaucoup de gens ne respectent pas le lieu et laissent leurs déchets dans la forêt. Je remarque aussi le manque de tolérance entre les différents utilisateurs de la forêt. Pour la nature, le risque est de perdre certaines espèces qui ont besoin d’une forêt tranquille.

Qu’attendriez-vous du projet du Parc naturel périurbain du Jorat ?

La mise en place d’un tel projet doit mettre l’accent sur l’éducation et l’instruction des personnes qui se rendent en forêt. Il faut permettre aux gens de découvrir et comprendre la forêt pour en prendre soin. J’attends de ce projet que tout soit mis en place pour que la faune sauvage se densifie et soit bien protégée, mais aussi bien gérée. Par contre, il ne faudrait pas que le Jorat devienne un parc animalier. Le périmètre du parc doit rester accessible, avec des espaces préservés et les différentes activités de loisirs doivent être coordonnées. Finalement, il m’apparaît important de concilier tous les usages.

Danielle Swan

Mère de 4 enfants, cavalière et cueilleuse de champignons